Le cinéma pour vivre, par Cedric Klapisch
Un des plus grand réalisateurs français du moment livre son analyse de la situation du cinéma en France actuellement.
Le cinéma est une industrie. Et donc elle est régit par les besoins de rentabilité qui sont de plus en plus présents. Lorsqu’on fait un film aujourd’hui, il faut qu’il soit rentable. Et cela tue l’originalité et la créativité ? Oui selon Cédric Klapisch.
Il est de ces réalisateurs français dont on ne dit pas de mal après avoir vu un de ses films. Ces derniers succès (”Et toi t’es sur qui” en tant que producteur et “Les poupées russes” notamment) sont des films à la fois divertissants et intéressants. On a pas besoin de débrancher son cerveau en rentrant dans la salle pour pouvoir l’apprécier et on y retrouve souvent des situations vécues : on s’identifie.
C’est justement cette richesse, cette audace qui fait qu’on aime le cinéma et c’est pour cela qu’il se bat aujourd’hui. Il faut sortir du clivage films d’auteurs/films commerciaux. Il y a une troisième voie selon lui. Une voie qu’il essaye d’explorer, une voie dans laquelle le cinéma ne détourne pas les gens de leur quotidien mais leur montre des aspects de la vie d’une manière différente. Et le formatage des block busters nuit à cette diversité, à cette originalité à cause de cet objectif de rentabilité, toujours selon Cédric Klapisch.
Son article sur Lemonde.fr est un céritable plaidoyer pour le cinéma et pour la richesse de cet art, qu’il faut sans cesse protéger contre l’appauvrissement.

17 novembre 2007 Ã 17:48
C’est bien vu, et encore plus remarquable quand on a cotoyé C. Klapisch. Un grand bonhomme.
17 novembre 2007 Ã 18:20
Il doit être un mec intéressant oui, comme tous les passionnés !