"La Fédération Nationale de l’Immobilier, Syndicat professionnel, défend les intérêts des professionnels de l’immobilier et ceux de leurs clients." Voici donc ce que l'on peut lire sur cette page du site de la Caisse de Garantie de l'IMmobilier (CGAIM) organisme leader européen de la garantie financière et affilié à la FNAIM.
Toujours sur ce site, on apprend que la FNAIM est découpée en 64 chambres départementales qui nous aident dans nos démarches.

Mais allons voir ce que dit la FNAIM sur sonsite. Quatre points concrets sont évoqués :

  • c'est la 1ere organisation des professionnels de l'immobilier de France et à ce titre ils se doivent de défendre les intérets des membres de leur syndicat (les agents immobiliers). ils se qualifient eux memes de "lobby permettant de participer activement a l'élaboration de textes legislatifs".
  • Des analyses économiques de référence qui depuis 1994 lui ont permis de céer l'Observatoire National des Marchés de l'Ancien. Ils analysent donc les tendances du marché de l'immobilier ancien
  • Leur expertise juridique est nécessaire pour défendre au mieux les intérêts des membres du syndicat.
  • Enfin des résultats concrets qui ont permis entre autre l'extension de la loi Robien à la réhabilitation de l'immobilier ancien, la double baisse des droits de mutation pour booster l'activité, l'amélioration du dispositif Besson sur l'ancien et l'extension du prêt à taux 0% à l'ancien.

Mais la FNAIM reste un syndicat méconnu. Par exemple lorsqu'un présentateur de journal (télévisé ou radio) indique que les prix ont baissé en juillet de 1.6%, il fait référence à l'indice donné par la FNAIM. Le problème qui se pose à nous, consommateurs, c'est qu'on ne peut pas prendre le temps de vérifier si les dires de cet indice sont vrais ou tronqués. On peut se poser la question de la véracité des chiffres avancés par la FNAIM quand on connait, déjà son implication auprès des agents immobiliers, mais surtout lorsqu'on connait les méthodes de calcul des trois indices donnés par la FNAIM.

La premier calcul simplement l'evolution du marché d'un mois sur l'autre. Le second oppose la moyenne des prix de l'immobilier des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. Et enfin le dernier fais le même calcul mais sur les 12 derniers mois. En gros, il faut aujourd'hui tenir compte des hausses ayant eu lieu en octobre 2004 ! Pas très réactif comme indice... Ils veulent lisser les chiffres pour que le marché ne semble pas trop bouleversé et rassurer les acheteurs.

Pour aller plus loin sur votre connaissance de la FNAIM, je vous propose de découvrir un travail documenté et bien ficelé sur le sujet. En plus l'analyste reprend les chiffres de l'immobilier depuis 2004 et arrive à démontrer que les prémisses de l'éclatement de la bulle immobiliere peuvent se lire dans les chiffres.