Le recul de l’immobilier neuf entraine la bourse ?
Certains indicateurs tendent à prouver que l’immobilier neuf en France connaît un début de crise.
Par exemple, les mises en vente de logements neufs on baissé 1.6% au cours du quatrième semestre 2006.
HSBC conclut dans une étude que le marché français de l’immobilier est attentiste durant les 3 premiers mois de 2007. Toujours selon HSBC, le niveau de prix actuel, qui a encore légèrement augmenté, est responsable de ce ralentissement des mises en vente dans l’immobilier neuf. La hausse des taux, qui devrait se poursuivre ne pourra pas être compenséeindéfiniment par l’allongement de la durée des crédits pour augmenter la solvabilité des ménage. Enfin, ils estiment que la mesure fiscale annoncée récemment, la déduction fiscale d’un certain montant des intérêts d’emprunts immobilier, devrait augmenter la solvabilité des ménages de 3.9% et ainsi limiter le fléchissement du marché français. Voir la suite sur lavieimmo.com.
A côté de tout cela, les professionnels de l’immobilier sentent le fléchissement de la demande. La solvabilité des ménages est de plus en plus faible. La FFB (Fédération Française du Bâtiment) confirme que “la baisse d’activité s’élève à 3.8% si l’on rapporte les résultats de T1 2007 au dernier trimestre 2006. L’habitat individuel neuf, dont les ventes ont le plus reculé en 2007, enregistre la plus forte baisse d’activité : – 5.6% pour les maisons individuelles”. La baisse de la demande de logements neufs est même confirmée par l’INSEE.
Toutes ces nouvelles ne sont pas très réjouissantes, surtout si l’on regarde l’impact que peut avoir l’immobilier sur la bourse, notamment sur la journée de mardi 31 juillet 2007.

2 août 2007 à 10:01
Les mesures fiscales sont déjà compensées par la hausse des taux. La solvabilité des ménages n’augmente donc pas.
D’autre part, depuis maintenant 18 mois, selon l’indice BoursoPAP qui est le seul indice indépendant, les prix de l’immobilier sont stables (et donc baissent si on tient compte de l’inflation). On est bien en haut de la bulle, et dès que les francais s’en rendront compte, attention à la descente…